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Deuxième histoire. Une grande montagne, un petit ruisseau, un vent violent et une vague gigantesque

Un petit ruisseau serpentait de-ci de-là jusqu’au pied d’une grande montagne. La montagne bloquait le chemin du petit ruisseau, qui lui a alors demandé d’une faible petite voix : « S’il te plaît, laisse-moi passer. Tu es sur mon chemin et m’empêches d’avancer. » La montagne a rétorqué : « Où vas-tu ? » À quoi le petit ruisseau a répondu : « Je cherche ma maison. » La montagne a dit : « D’accord, vas-y ! Tu peux me passer dessus ! » Or, comme le petit ruisseau était trop faible et trop jeune, il ne pouvait absolument pas passer par-dessus une si grande montagne. Il n’avait donc pas d’autre choix que de continuer à couler au pied de la montagne…

Un vent violent est survenu, emportant avec lui du sable et divers éléments à l’endroit où se dressait la montagne. « Laisse-moi passer ! » a rugi le vent à la montagne. Cette dernière a demandé : « Où vas-tu ? » Le vent a riposté : « Je veux aller de l’autre côté. » La montagne a dit : « Très bien, si tu arrives à me traverser de part en part, alors tu peux passer ! » Le vent violent a soufflé dans tous les sens, mais peu importe la force qu’il employait, il ne parvenait pas à passer à travers la montagne. Fatigué, le vent s’est arrêté pour se reposer. Ainsi, de l’autre côté de la montagne, seule une légère brise se faisait sentir, ce qui plaisait aux gens qui vivaient là. C’était la manière qu’avait la montagne de saluer les habitants…

Au bord de la mer, les vagues roulaient doucement sur le récif. Soudain, une vague gigantesque s’est levée et s’est jetée contre la montagne. « Bouge ! » s’est exclamée la gigantesque vague. La montagne a demandé : « Où vas-tu ? » Incapable de s’arrêter dans sa course, la grande vague a répondu : « J’agrandis mon territoire ! Je veux m’étirer les bras ! » « Très bien, a dit la montagne. Si tu arrives à passer par-dessus mon sommet, je te céderai le passage. » La grande vague a reculé un peu, puis s’est de nouveau lancée contre la montagne. Malgré tous ses efforts, elle ne parvenait pas à franchir la montagne. Elle n’avait pas d’autre choix que de retourner lentement d’où elle venait…

Histoire. Une grande montagne, un petit ruisseau, un vent violent et une vague géante

Pendant des millénaires, le petit ruisseau a continué de couler doucement autour de la base de la montagne. En suivant le parcours que la montagne avait tracé, le petit ruisseau a pu rentrer chez lui. Il a rejoint la rivière et s’est déversé dans la mer. Grâce aux soins de la montagne, le petit ruisseau ne s’est jamais perdu. Tous deux se sont entraidés, se sont renforcés mutuellement, dépendaient l’un de l’autre et vivaient ensemble.

Pendant des millénaires, le vent violent a continué de rugir contre la montagne, comme à son habitude. Il venait souvent rendre « visite » à la montagne, provoquant sur son passage de grands tourbillons de sable. Il la menaçait, mais sans jamais parvenir à la traverser. Tous deux se sont entraidés, se sont renforcés mutuellement, dépendaient l’un de l’autre et vivaient ensemble.

Pendant des millénaires, la vague gigantesque ne s’est pas arrêtée non plus et n’a cessé d’avancer. Elle rugissait et se levait, encore et encore, contre la montagne, mais la montagne n’a jamais bougé d’un pouce. La montagne veillait sur la mer et, de cette manière, les créatures dans la mer se multipliaient et prospéraient. Mer et montagne se sont entraidées, se sont renforcées mutuellement, dépendaient l’une de l’autre et vivaient ensemble.

Ainsi se finit notre histoire. Pour commencer, pouvez-vous Me dire quelle est l’idée fondamentale de cette histoire ? Il y avait d’abord une montagne, un petit ruisseau, un vent violent et une vague gigantesque. Qu’est-il arrivé au petit ruisseau et à la grande montagne dans la première partie ? Pourquoi ai-Je choisi de parler d’eux ? (Parce que le ruisseau ne s’est jamais perdu grâce aux soins de la montagne. Ils dépendaient l’un de l’autre.) Diriez-vous que la montagne protégeait le petit ruisseau ou qu’elle lui faisait obstacle ? (Elle le protégeait.) Elle ne lui faisait pas obstacle ? La montagne et le petit ruisseau veillaient l’un sur l’autre. Elle le protégeait et lui faisait aussi obstacle. Elle protégeait le ruisseau afin qu’il puisse s’écouler vers la rivière, mais l’empêchait également de s’écouler n’importe comment, ce qui risquerait d’entraîner des inondations et des désastres pour les habitants. N’est-ce pas là l’idée principale de cette partie ? La montagne préservait les habitations en protégeant le ruisseau et en lui faisant obstacle. Ensuite, le petit ruisseau a rejoint la rivière au pied de la montagne pour se jeter après dans la mer. N’est-ce pas là la loi qui régit l’existence du petit ruisseau ? Qui a autorisé le ruisseau à rejoindre la rivière, puis la mer ? N’était-ce pas la montagne ? Le ruisseau dépendait de la protection de la montagne et de l’obstacle qu’elle formait pour lui. Est-ce là notre idée principale ? Vois-tu l’importance des montagnes pour l’eau dans cette histoire ? Dieu a-t-Il une intention en créant des montagnes, petites ou grandes ? (Oui.) Cette petite partie de l’histoire nous permet de voir, à partir d’un petit ruisseau et d’une grande montagne seulement, la valeur et l’importance de la création par Dieu de ces deux éléments. Nous pouvons également voir Sa sagesse et Son intention dans la manière dont Il régit ces deux choses. N’est-ce pas vrai ?

De quoi traite la deuxième partie de l’histoire ? (D’un vent violent et de la grande montagne.) Le vent est-il une bonne chose ? (Oui.) Pas nécessairement, car parfois, un vent trop fort peut être désastreux. Comment te sentirais-tu si tu devais rester dehors dans le vent violent ? Cela dépend de sa force, n’est-ce pas ? Si c’était un vent de force 3-4, ce serait tolérable. Tout au plus, une personne aurait du mal à garder les yeux ouverts. Pourrais-tu y résister si le vent soufflait assez fort pour devenir une tornade ? Non. Les gens ont donc tort de dire que le vent est toujours bon ou mauvais, car cela dépend de sa force. Alors, à quoi la montagne sert-elle ici ? Ne sert-elle pas de filtre face au vent ? À quoi réduit-elle le vent violent ? (À une brise légère.) Dans leur environnement de vie, la plupart des hommes ressentent-ils des vents violents ou des brises légères ? (Des brises légères.) N’est-ce pas l’un des objectifs de Dieu lorsqu’Il a créé les montagnes ? N’était-ce pas l’une de Ses intentions ? Comment vivraient les gens dans un environnement où le vent violent soulève des grains de sable sans quoi que ce soit pour le filtrer ou lui faire barrage ? Se pourrait-il que le sable et les pierres soulevés par le vent rendent un territoire inhabitable ? Les pierres risqueraient de frapper des gens à la tête et le sable pourrait les aveugler. Le vent pourrait leur faire perdre l’équilibre ou les soulever dans les airs. Les maisons seraient détruites et toutes sortes de catastrophes se produiraient. L’existence du vent violent a-t-elle toutefois de la valeur ? J’ai dit qu’il était mauvais, donc on pourrait croire qu’il n’a aucune valeur, mais est-ce bien vrai ? N’a-t-il pas de valeur une fois transformé en brise ? De quoi les gens ont-ils le plus besoin lorsque le temps est humide ou étouffant ? Ils ont besoin d’une brise légère qui souffle doucement sur eux pour les rafraîchir, leur changer les idées, préciser leurs pensées, panser et améliorer leur état d’esprit. Par exemple, de quoi avez-vous le plus besoin quand vous êtes assis dans une pièce bondée où l’air est étouffant ? (D’une brise légère.) Dans les endroits où l’air est trouble et plein de poussière, on pense plus lentement, le sang circule moins bien et on n’arrive pas à garder un esprit clair. Cependant, si l’air peut circuler et se renouveler, les gens se sentiront beaucoup mieux. Même si le petit ruisseau et le vent violent pourraient entraîner des désastres, tant que la montagne est là, elle fera d’eux des forces bénéfiques pour les habitants. N’est-ce pas vrai ?

De quoi parle la troisième partie de l’histoire ? (De la grande montagne et de la vague gigantesque.) La grande montagne et la vague gigantesque. Ce passage se déroule au bord de la mer, au pied de la montagne. On peut y voir la montagne, les embruns et une vague gigantesque. Quel rôle joue la montagne par rapport à la vague dans ce cas-là ? (Un rôle de protection et d’écran.) Elle fait office de protection et d’écran. En tant que protectrice, elle empêche la mer de disparaître, afin que les créatures y vivant puissent prospérer. En tant qu’écran, elle empêche la mer de déborder et de provoquer un désastre qui pourrait endommager et détruire les habitations. On peut donc dire que la montagne est à la fois un écran et une protectrice.

Cela montre l’importance de l’interdépendance entre la montagne et le ruisseau, la montagne et le vent violent, la montagne et la vague gigantesque, ainsi que l’importance de leur renforcement, de leur entraide et de leur coexistence. Il y a une règle et une loi régissant l’existence de ces choses que Dieu a créées. Quels actes de Dieu avez-vous repérés dans cette histoire ? Dieu ignore-t-Il toutes choses depuis qu’Il les a créées ? Leur a-t-Il donné des règles et a-t-Il mis au point leur manière de fonctionner pour les ignorer ensuite ? Est-ce bien ce qui s’est passé ? (Non.) Que s’est-il passé alors ? Dieu reste maître. Il contrôle l’eau, le vent et les vagues. Il ne les laisse pas se déchaîner ni endommager ou détruire les habitations. De ce fait, les habitants peuvent continuer à vivre, à se multiplier et à prospérer sur ce territoire. Cela signifie que Dieu avait déjà planifié les règles régissant l’existence des choses lorsqu’Il les a créées. Pour chacune de Ses créations, Il S’est assuré qu’elle bénéficierait à l’humanité et l’a prise en main afin qu’elle ne pose pas de problème à l’humanité ni ne lui soit désastreuse. Si elles n’étaient pas gérées par Dieu, les eaux ne couleraient-elles pas sans restriction ? Le vent ne soufflerait-il pas sans restriction ? Suivent-ils des règles ? Si Dieu ne les gérait pas, ils ne seraient soumis à aucune règle. Le vent hurlerait et les eaux, incontrôlées, provoqueraient des inondations. Si la vague gigantesque avait été plus haute que la montagne, la mer pourrait-elle encore exister ? Non. Si la montagne n’était pas aussi haute que la vague, elle perdrait sa valeur et son importance, et la mer n’existerait pas.

Voyez-vous la sagesse de Dieu dans ces deux histoires ? Dieu a créé tout ce qui existe et en est le souverain. Il en assure la gestion et subvient aux besoins de toutes choses. Il voit et examine, en toutes choses qui existent, chaque mot et chaque action. Il examine également tous les aspects de la vie humaine. Ainsi, Dieu connaît étroitement et en détail tout ce qui existe dans Sa création : la fonction de chaque chose, sa nature, les règles régissant sa survie, ainsi que l’importance et la valeur de son existence… Dieu les connaît parfaitement. C’est Lui qui a créé toutes les choses. Croyez-vous qu’Il doive étudier les règles qui les gouvernent ? A-t-Il besoin d’en savoir plus sur les connaissances humaines ou la science pour les comprendre ? (Non.) Y a-t-il quelqu’un parmi les hommes qui dispose des connaissances et de l’érudition nécessaires pour comprendre toutes choses comme Dieu les comprend ? Il n’y a personne, n’est-ce pas ? Y a-t-il des astronomes ou des biologistes qui comprennent vraiment comment toutes les choses vivent et grandissent ? Peuvent-ils vraiment comprendre la valeur de l’existence de chaque chose ? (Non.) C’est parce que toutes les choses ont été créées par Dieu. Peu importe combien de temps les hommes consacrent à cette étude, le degré d’approfondissement de leurs recherches ou les efforts consacrés, jamais ils ne pourront sonder le mystère et le but de la création de toutes choses par Dieu, n’est-ce pas ? Grâce à la discussion que nous avons eue jusqu’à maintenant, estimez-vous posséder une compréhension partielle du vrai sens de la phrase : « Dieu est la source de vie pour toutes choses » ? (Oui.) Je savais qu’en parlant de ce sujet, beaucoup de gens penseraient immédiatement à cette autre phrase : « Dieu est la vérité, Il subvient à nos besoins par Sa parole », mais ils n’y penseraient qu’en ce sens. Certains pensent peut-être même que donner la vie à l’homme, l’approvisionner en nourriture et en boisson au quotidien, ainsi que répondre chaque jour à tous ses besoins, ne comptent pas comme subvenir à ses besoins. Certaines personnes ne pensent-elles pas comme cela ? L’intention de Dieu n’est-elle pourtant pas claire ? Il veut permettre à l’humanité d’exister et de vivre normalement. Dieu entretient l’environnement dans lequel les gens vivent et fournit tout ce dont ils ont besoin pour survivre. En outre, Il gère et détient la souveraineté sur toutes choses. Tout cela permet à l’humanité de vivre, de prospérer et de se multiplier normalement. C’est ainsi que Dieu subvient aux besoins de toute la création et de l’humanité. Les gens ne doivent-ils pas reconnaître et comprendre ces choses ? Certains diraient peut-être : « Ce sujet est trop éloigné de notre connaissance du vrai Dieu Lui-même. Nous n’avons pas envie de le connaître, parce que nous ne vivons pas uniquement de pain, mais selon la parole de Dieu. » Cette compréhension est-elle juste ? (Non.) Quel est le problème ici ? Pouvez-vous avoir une compréhension complète de Dieu si vous ne connaissez que ce qu’Il a dit ? Si vous n’acceptez que Son œuvre, Son jugement et Son châtiment, aurez-vous une compréhension complète de Lui ? Si vous ne connaissez qu’une petite partie de Son tempérament, qu’une petite partie de Son autorité, cela suffit-il pour acquérir une compréhension de Dieu, selon vous ? (Non.) Les actions de Dieu ont commencé par Sa création de toutes choses et continuent aujourd’hui. Ses actions sont apparentes en tout temps et à tout moment. Si on croit que Dieu existe simplement parce qu’Il a choisi un groupe de personnes sur lesquelles Il réalise Son œuvre pour les sauver, et que ni Son autorité, ni Son statut, ni Ses actions n’ont à voir avec lui, cela peut-il être considéré comme vraiment Le connaître ? Les gens qui ont cette prétendue « connaissance de Dieu » ne possèdent qu’une compréhension unilatérale, sur laquelle ils s’appuient pour limiter Ses actes à un groupe de personnes. Est-ce une vraie connaissance de Dieu ? Les gens qui ont ce genre de connaissance de Dieu ne nient-ils pas Sa création de toutes choses et Sa souveraineté sur elles ? Certaines personnes ne souhaitent pas y prêter attention et peuvent penser : « Je ne vois pas la souveraineté de Dieu sur toutes choses, c’est quelque chose qui est trop éloigné de moi et je ne veux pas le comprendre. Dieu fait ce qu’Il veut et cela n’a rien à voir avec moi. Je n’accepte que Sa direction et Sa parole, afin de pouvoir être sauvé et rendu parfait par Dieu. Rien d’autre n’a d’importance pour moi. Les règles établies par Dieu lorsqu’Il a créé toutes choses et ce qu’Il fait pour subvenir à leurs besoins et à ceux de l’humanité n’ont rien à voir avec moi. » À quoi rime ce genre de discours ? N’est-ce pas un acte de rébellion ? Y en a-t-il parmi vous qui ont une telle compréhension ? Je sais que c’est le cas pour une grande majorité d’entre vous, même si vous ne le dites pas. Ces gens formalistes analysent tout selon leur propre point de vue « spirituel ». Ils veulent limiter Dieu à la Bible, aux paroles qu’Il a prononcées et au sens tiré de la seule parole littérale écrite. Ils ne veulent pas en savoir plus sur Dieu ni savoir qu’Il divise Son attention entre plusieurs choses. Cette façon de penser est puérile et excessivement religieuse. Les gens qui détiennent ces points de vue peuvent-ils connaître Dieu ? Ils auraient beaucoup de mal à Le connaître. Aujourd’hui, J’ai raconté deux histoires, chacune traitant un aspect différent. Étant tout juste entrés en contact avec ces deux aspects, vous pourriez avoir l’impression qu’ils sont profonds, voire un peu abstraits, difficiles à saisir et à comprendre. Il est peut-être difficile de faire le lien avec les actions de Dieu et avec Dieu Lui-même. Toutefois, toutes Ses actions et tout ce qu’Il a fait, parmi Sa création et l’humanité, devraient être clairement et précisément connus de chaque personne et de tous ceux qui cherchent à Le connaître. Cette connaissance t’apportera une garantie dans ta croyance à la vraie existence de Dieu. Elle te donnera également une juste connaissance de Sa sagesse, de Sa puissance et de la manière dont Il subvient aux besoins de toutes choses. Elle te permettra de concevoir clairement la véritable existence de Dieu et de voir qu’elle n’est pas une fiction ni un mythe, qu’elle n’est pas vague ni théorique, et que Dieu n’est certainement pas une sorte de consolation spirituelle, mais existe vraiment. En outre, elle permettra aux gens de savoir que Dieu a toujours subvenu aux besoins de toute la création et de l’humanité. Il le fait à Sa propre manière et à Son propre rythme. On peut donc dire que c’est parce que Dieu a créé toutes choses et leur a donné des règles qu’elles capables d’accomplir les tâches qui leur ont été attribuées selon Sa prédétermination, d’assumer leurs responsabilités et de jouer le rôle qui a été donné à chacune. Sous Sa prédétermination, toutes les choses remplissent un rôle pour servir l’humanité, ainsi que son espace et son environnement. Si Dieu n’avait pas fait les choses de cette façon et que l’humanité ne disposait pas d’un tel environnement pour vivre, celle-ci ne pourrait absolument pas croire en Lui ni Le suivre. Il s’agirait simplement de beaux discours, n’est-ce pas ?

Revenons sur l’histoire de la grande montagne et du petit ruisseau. À quoi sert la montagne ? Les êtres vivants s’épanouissent dessus, son existence a donc une valeur intrinsèque. La montagne bloque aussi le ruisseau, veillant à ce qu’il ne coule pas n’importe où et soit ainsi désastreux pour les habitants. N’est-ce pas la vérité ? En vertu de son existence, la montagne permet aux choses vivant sur elle – les arbres, l’herbe, toutes les autres plantes et tous les animaux – de s’épanouir, tout en dirigeant aussi le cours du ruisseau. La montagne recueille les eaux du ruisseau et les guide naturellement autour de sa base, où elles se jettent dans la rivière et, enfin, dans la mer. Ces règles n’ont pas été établies par la nature, mais ont plutôt été particulièrement arrangées par Dieu au moment de la création. Pour revenir à la grande montagne et au vent violent, la montagne a, elle aussi, besoin du vent. Elle a besoin qu’il caresse les êtres vivant sur elle, tandis qu’elle limite la force du vent violent afin qu’il ne souffle pas de façon excessive. Cette règle concrétise en quelque sorte le devoir de la grande montagne. Alors, a-t-elle pris forme par elle-même ? (Non.) Elle a été établie par Dieu. La grande montagne a son propre devoir, de même que le vent violent. Maintenant, penchons-nous sur la grande montagne et la gigantesque vague. Si la montagne n’était pas là, l’eau trouverait-elle par elle-même une direction où couler ? (Non.) L’eau causerait des inondations. L’existence de la montagne en tant que montagne a sa propre valeur, comme l’existence de la mer en tant que mer a sa propre valeur. Néanmoins, dans des circonstances où elles peuvent coexister normalement sans se gêner l’une l’autre, elles se restreignent également l’une l’autre : la grande montagne retient la mer, afin qu’elle ne cause pas d’inondations, et protège ainsi les habitations des gens. Restreindre la mer lui permet également de subvenir aux besoins des êtres vivants qui l’habitent. Ce paysage a-t-il pris forme par lui-même ? (Non.) Il a également été créé par Dieu. Nous voyons dans cette image que lorsque Dieu a créé toutes choses, Il a prédéterminé l’emplacement de la montagne, le cours du ruisseau, la direction dans laquelle le vent commencerait à souffler, ainsi que la hauteur des gigantesques vagues. Toutes ces choses contiennent les intentions et le but de Dieu : ce sont Ses actes. Maintenant, voyez-vous que les actes de Dieu sont présents en toutes choses ? (Oui.)

Quel est l’intérêt de notre discussion ? Que les gens puissent étudier les règles selon lesquelles Dieu a créé toutes choses ? Qu’ils s’intéressent à l’astronomie et à la géographie ? (Non.) Alors quel est-il ? Notre conversation vise à faire comprendre les actes de Dieu. Dans Ses actions, les gens peuvent trouver la confirmation et vérifier que Dieu est la source de vie pour toutes choses. Si tu es capable de le comprendre, alors tu pourras vraiment être certain de la place de Dieu dans ton cœur et que Dieu est Dieu Lui-même, l’unique, le Créateur du ciel, de la terre et de toutes choses. Alors, est-il utile pour ta compréhension de Dieu de connaître les règles de toutes choses et de connaître Ses actes ? (Oui.) À quel point cela t’est-il utile ? Premièrement, lorsque tu auras compris les actes de Dieu, seras-tu toujours intéressé par l’astronomie et la géographie ? Auras-tu encore le cœur d’un sceptique et douteras-tu que Dieu est le Créateur de toutes choses ? Auras-tu encore le cœur d’un chercheur et douteras-tu que Dieu est le Créateur de toutes choses ? (Non.) Quand tu seras certain que Dieu est le Créateur de toutes choses et que tu auras compris certaines règles de Sa création, croiras-tu vraiment dans ton cœur que Dieu subvient aux besoins de toutes choses ? (Oui.) L’expression « subvenir aux besoins » a-t-elle ici un sens particulier, renvoie-t-elle à une circonstance particulière ? Son sens et son application sont très larges. Dieu ne subvient pas seulement aux besoins quotidiens en nourriture et en boisson des gens, mais à tous leurs besoins, tout ce que les gens voient et même toutes les choses qui ne peuvent être vues. Dieu entretient, gère et régit le milieu de vie dont l’humanité a besoin. Quel que soit l’environnement qu’il lui faut à chaque saison, Dieu l’a préparé. L’atmosphère et la température propices à l’existence humaine sont également gérées par Dieu. Aucune de ces règles ne survient toute seule ni au hasard. Elles sont le résultat de la souveraineté de Dieu et de Ses actes. Dieu Lui-même est la source de toutes ces règles et de la vie pour toutes choses. C’est un fait établi et irréfutable, que tu le croies ou non, que tu le voies ou non, que tu le comprennes ou non.

Je sais que la grande majorité des gens a seulement foi dans les paroles et l’œuvre de Dieu qui sont incluses dans la Bible. Pour une minorité de gens, Dieu a révélé Ses actes et permis aux hommes de voir la valeur de Son existence. Il les a aussi laissés avoir une certaine compréhension de Son statut et a confirmé le fait qu’Il existe. Cependant, pour beaucoup plus de gens, le fait que Dieu a créé toutes choses, les gère et subvient à tous leurs besoins semble vague ou ambigu. Ces gens vont même le remettre en question. Cette attitude les amène à croire constamment que les lois du monde naturel se sont formées par elles-mêmes, que les changements, les transformations et les phénomènes naturels, ainsi que les lois qui les régissent ont émergé de la nature elle-même. Les gens ne peuvent pas imaginer dans leur cœur comment Dieu a créé toutes choses et règne sur elles, ils ne peuvent pas comprendre comment Dieu gère et subvient aux besoins de toutes choses. En raison des limites de cette prémisse, les gens ne croient pas que Dieu ait créé toutes choses, règne sur elles et subvient à leurs besoins. Même les croyants sont confinés dans leur foi à l’ère de la Loi, à l’ère de la Grâce et à l’ère du Règne, c’est-à-dire qu’ils croient que les actes de Dieu et Son soutien de l’humanité sont exclusivement réservés à Ses élus. C’est quelque chose que Je méprise vraiment et qui est la source de beaucoup de souffrance, car l’humanité jouit de tout ce que Dieu apporte, mais elle nie aussi tout ce qu’Il fait et tout ce qu’Il lui donne. Les gens croient seulement que le ciel, la terre et toutes les choses sont régis par leurs propres règles et lois naturelles pour leur survie, qu’ils n’ont pas de souverain pour les gérer ni pour subvenir à leurs besoins et les garder. Même si tu crois en Dieu, tu ne crois peut-être pas que tout cela soit Ses actes ; en effet, c’est l’un des domaines les plus négligés par tout croyant en Dieu, par tous ceux qui acceptent Sa parole et tous ceux qui Le suivent. Ainsi, dès que Je commence à discuter de quelque chose qui n’est pas en lien avec la Bible ou une prétendue terminologie spirituelle, certains s’ennuient, se lassent ou se sentent même mal à l’aise. Ils ont l’impression que Mes paroles sont déconnectées des gens et des choses spirituels. C’est une très mauvaise chose. Lorsqu’il s’agit de connaître les actes de Dieu, même si nous ne mentionnons pas l’astronomie, ni n’étudions la géographie ou la biologie, nous devons connaître Sa souveraineté sur toutes choses, nous devons savoir qu’Il les soutient et qu’Il en est la source. C’est une leçon essentielle, qui doit être étudiée. Vous devez avoir compris Mes paroles, n’est-ce pas ?

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique VII », dans La Parole apparaît dans la chair

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