Qui peut sauver ma petite-fille mourante qui a accidentellement ingéré de la soude caustique

« Mamie, j’ai presque fini mes devoirs. Je te lirai des paroles de Dieu dans un petit moment ! » Duan Yu sourit joyeusement à Shasha, sa petite-fille guillerette, intelligente et sage. Celle-ci n’était plus l’enfant maladivement chétive d’il y a quatre ans, et Duan Yu ne put s’empêcher de repenser à cette époque…

« Mon cher frère, ma chère belle-sœur, entrez dans le salon… » Duan Yu les accueillit chaleureusement en les voyant arriver pour assister au mariage de sa fille. Elle ne savait plus où donner de la tête.

« Ouaaah… Ouaaah… » Duan Yu regarda autour d’elle pour voir d’où venaient ces pleurs. Sa petite-fille Shasha, âgée de six ans, montrait du doigt une bouteille d’eau en braillant et en sautillant d’un pied à l’autre sans pouvoir rien dire.

Duan Yu se précipita vers Shasha, dont la bouche ouverte était parsemée de boursouflures grosses comme des grains de raisin et qui ne pouvait plus respirer que par le nez. La voyant souffrir ainsi, Duan Yu eut une peur bleue, et des larmes roulèrent sur ses joues. Elle se hâta de ramasser la bouteille d’eau qui était par terre et constata que celle-ci contenait de la soude caustique. Elle fut prise de panique : « Que puis-je faire ? La soude caustique est corrosive, elle brûle pour de bon. Shasha en a bu en croyant que c’était de l’eau minérale. S’il lui arrive quelque chose… » À cette pensée, Duan Yu se mit à sangloter.

Le fils de Duan Yu, les autres membres de sa famille et ses amis, ayant entendu le tumulte, arrivèrent précipitamment et furent pétrifiés par la scène qui s’offrait à eux. L’air anxieux, son fils s’exclama : « Maman, il faut emmener Shasha à l’hôpital, tout de suite ! » Il prit Shasha dans ses bras et sortit de la maison en courant. Duan Yu essuya ses larmes et se dépêcha de le rejoindre. Ils foncèrent à l’hôpital communal.

« Ses lésions sont très graves ! Vite, il faut lui laver l’estomac ! » Cria le médecin. Cependant, dans la bouche de Shasha, les boursouflures éclataient et du sang jaillissait des coins de sa bouche. Elle ne tarda pas à blêmir et à perdre connaissance. En voyant que sa petite-fille était à l’article de la mort, Duan Yu redoubla d’inquiétude et d’anxiété. Shasha était dans un état critique et l’hôpital communal n’était pas en mesure de la sauver. Tout ce que pouvait faire le médecin, c’était des choses simples pour gérer le mal, puis appeler une ambulance pour transférer Shasha à l’hôpital du comté.

Pendant le trajet, Duan Yu ne cessa de prier Dieu en silence : « Ô Dieu ! Ma petite-fille est dans un état très grave, et je ne sais pas quoi faire. Ô Dieu ! Je veux simplement placer ma petite-fille entre Tes mains pour que Tu puisses mener à bien Tes orchestrations et Tes arrangements. Je Te demande de protéger mon cœur afin que je sois en paix devant Toi et que je puisse compter sur Toi pour surmonter cette situation. »

Après avoir examiné Shasha, le médecin cria à l’infirmière : « Vite, vite ! Amenez-la dans l’unité de soins intensifs ! » En entendant cela, Duan Yu, visiblement affolée, s’affala sur une chaise dans le hall. Sa petite-fille n’avait que six ans, et s’il lui arrivait quelque chose, que ferait-elle ? Plus elle y songeait, plus elle était bouleversée. Par la suite, elle se rendit à plusieurs reprises dans l’unité de soins intensifs, où elle constata que sa petite-fille était toujours inconsciente. Très soucieuse et anxieuse, déconcertée, elle pria Dieu sans cesse en Lui demandant de la guérir. À minuit, sa bru, qui avait pris un avion pour les rejoindre, arriva à l’hôpital. Le fils de Duan Yu, craignant que celle-ci soit trop affligée, l’emmena chez lui.

Duan Yu ne ferma pas l’œil de la nuit. Elle pria Dieu toute la nuit de l’apaiser et de protéger sa petite-fille, afin qu’elle puisse surmonter ce moment éprouvant. Elle endura de grandes souffrances jusqu’à l’aube. Soudain, sa bru l’appela : « Maman, Shasha est réveillée. Elle continue à cracher du sang, mais elle est hors de danger pour le moment. Ne t’inquiète pas… » Apprenant que sa petite-fille était hors de danger, Duan Yu fut submergée par l’émotion et se mit à remercier Dieu. Elle poussa un soupir de soulagement.

En un rien de temps, dix jours s’étaient écoulés, mais Shasha était encore incapable de manger des aliments solides, et elle ne pouvait pas boire de l’eau sans la vomir. Sa famille décida que le mieux était de la transférer à l’hôpital municipal. Là, le médecin, après l’avoir examinée, déclara : « L’état de cette enfant est pire encore que si elle avait un cancer. Il faut pratiquer une opération immédiatement pour lui ouvrir l’œsophage. Comme elle n’a rien mangé depuis longtemps, ses intestins se sont vrillés. Nous ne pouvons pas garantir que l’opération réussira, ni qu’elle n’aura pas de complications par la suite. » Bouleversée d’entendre le médecin parler comme s’il prononçait une condamnation à mort, Duan Yu se demanda : « L’état de Shasha est pire que si elle avait un cancer ? Y a-t-il le moindre espoir ? Nous avons déjà dépensé plus de 50 000 yuans pour son traitement. Où diable allons-nous trouver l’argent pour payer une opération ? Et que fera-t-on si l’opération ne réussit pas ? » En proie à l’inquiétude et au désarroi, elle se sentit affaiblie malgré elle, tout en pensant : « J’ai prié Dieu, alors pourquoi ne protège-t-Il pas Shasha ? » À cette pensée, elle réalisa soudain qu’elle adressait un reproche à Dieu, et elle se hâta de Le prier : « Ô Dieu, j’ai eu tort ! Je ne dois pas T’adresser de reproche. Que ma petite-fille puisse être guérie ou non, tout est entre Tes mains. J’ai la conviction que c’est Ton bon vouloir qui est derrière ce qui arrive maintenant. Simplement, je ne comprends pas Ton dessein dans l’immédiat, et j’ignore quelle est la leçon que je dois en tirer. Ô Dieu ! Je Te demande de m’éclairer, de me guider, et de me permettre de comprendre Ta volonté et de me soumettre à Tes orchestrations et à Tes arrangements. »

En rentrant chez elle, Duan Yu lut ces paroles de Dieu : « Durant les épreuves, il est normal que les gens soient faibles, qu’ils aient de la négativité en eux, ou qu’ils manquent de clarté au sujet de la volonté de Dieu ou de leur voie de pratique. Mais dans tous les cas, tu dois avoir foi en l’œuvre de Dieu et ne pas nier Dieu, comme Job. Bien que Job fût faible et qu’il maudît le jour de sa naissance, il ne nia pas que toutes les choses dans la vie humaine ont été accordées par l’Éternel et que l’Éternel est aussi Celui qui reprend tout. Peu importe la façon dont il a été testé, il a maintenu cette croyance. »

 L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni En considérant ces paroles de Dieu, Duan Yu songea aux épreuves qu’avait connues Job quand il avait perdu ses troupeaux de bovins et de moutons, sa fortune familiale, ses biens et ses dix enfants, et quand son corps tout entier s’était couvert de furoncles douloureux. Bien qu’étant affaibli et souffrant considérablement, il n’avait pas péché par la parole et n’avait prononcé aucun mot de reproche à l’égard de Dieu, ni aucun mot susceptible de Le contrarier, car il croyait à la souveraineté de Dieu et savait que tout ce qu’il avait eu lui avait été donné par Dieu, qu’il ne l’avait pas gagné par son propre labeur. Job savait qu’en tant qu’être créé, que Dieu donne ou reprenne, il devait toujours Lui obéir. Il n’avait pas perdu sa foi en Dieu au cours de ses épreuves, il avait été capable de conserver un cœur craignant Dieu et de se soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements, et il disait : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni » (Job 1:21), et « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ? » (Job 2:10). Finalement, Job avait porté un témoignage magnifique et éclatant pour Dieu, il avait fait honte à Satan et l’avait fait échouer et fuir en vitesse. Sa foi, sa révérence et son obéissance vis-à-vis de Dieu lui avaient valu Sa louange et Son acceptation. Par rapport à Job, Duan Yu se rendit compte que sa propre foi était pitoyablement petite. Alors que sa petite-fille avait avalé accidentellement de la soude caustique et avait été brûlée, non seulement Duan Yu n’avait pas eu un cœur craignant Dieu et n’avait pas cherché quelle était Sa volonté, mais elle avait encore moins montré une attitude d’obéissance envers Lui. Elle L’avait seulement supplié, de façon déraisonnable, de guérir sa petite-fille et de la protéger pour qu’elle se rétablisse rapidement. Comme l’état de sa petite-fille ne semblait pas s’améliorer du tout, elle s’était mise à en adresser le reproche à Dieu, ce qui signifiait qu’elle formulait des exigences vis-à-vis de Lui et qu’elle essayait de conclure avec Lui des accords. Elle songea qu’elle était un être créé, et que croire en Dieu et Le vénérer étaient des lois célestes. Par ailleurs, durant toutes ces années, elle avait été croyante et elle avait bénéficié en toute liberté des paroles données par Dieu. Elle avait aussi reçu de Dieu une grâce illimitée, notamment lorsqu’elle était tombée dans des escaliers à plusieurs reprises : Dieu l’avait protégée et elle ne s’était pas blessée. Or, non seulement elle n’avait fait montre d’aucune gratitude, mais elle en avait voulu à Dieu et ne L’avait pas compris parce que ce qu’Il faisait ne satisfaisait pas à ses exigences : elle se rendit compte à quelle point elle avait été inconsciente et déraisonnable. Elle se mit à verser des larmes de honte et prononça une prière d’obéissance et de repentance : « Ô Dieu ! Je suis si stupide et ignorante de n’avoir pas compris Ta souveraineté. J’ai tant bénéficié de Ta grâce et de Tes bénédictions, mais je n’ai jamais fait preuve d’une confiance en Toi véritable et je ne T’ai jamais vraiment obéi. Maintenant, ma petite-fille est gravement malade, et pourtant je continue à avoir vis-à-vis de Toi des exigences déraisonnables, à tel point que je Te reproche même ce qui est arrivé. Je suis si dénuée de conscience. Ô Dieu, j’ai eu tort. Je veux me repentir et remettre ma petite-fille entre Tes mains. Qu’elle guérisse ou non, je ne me plaindrai plus. Je veux seulement me soumettre à Tes orchestrations et à Tes arrangements, et me fier à Toi pour faire face à tout ce qui pourra se produire. »

Le lendemain matin, Duan Yu lut encore des paroles de Dieu : « Quand survient la maladie, c’est dû à l’amour de Dieu et Ses bonnes intentions sont certainement derrière cela. Même quand ton corps endure la souffrance, n’accepte aucune idée de Satan. Loue Dieu au milieu de la maladie et réjouis-toi en Dieu au milieu de ta louange. Ne te décourage pas face à la maladie, continue à chercher, ne perds jamais espoir et Dieu fera briller Sa lumière sur toi. Jusqu’à quel point Job a-t-il été fidèle ? Dieu Tout-Puissant est un médecin tout-puissant ! Rester dans la maladie, c’est être malade, mais rester dans l’esprit, c’est être bien. Si tu n’as qu’un seul souffle, Dieu ne te laissera pas mourir. […] La foi est comme un pont à tronc d’arbre unique. Ceux qui se cramponnent totalement à la vie auront du mal à la traverser, mais ceux qui sont prêts à se sacrifier pourront traverser sans problèmes. Si les hommes ont des pensées timides et craintives, ils sont dupés par Satan. Il craint que nous traversions le pont de la foi pour entrer en Dieu. » Ces paroles de Dieu donnèrent confiance à Duan Yu et lui donnèrent de la force, et elle comprit que tout était entre les mains de Dieu, et que la vie et la mort, les heurs et malheurs des êtres humains sont aussi dans les mains de Dieu. Qui plus est, elle se rendit compte que la réussite de l’opération de sa petite-fille dépendait de Dieu et qu’aucun être humain ne pouvait en décider. Même si un médecin déclarait que sa petite-fille était condamnée, elle ne mourrait que si Dieu le permettait. Et quand elle avait entendu ce qu’avait dit le médecin, elle avait tressailli et avait eu peur, donc en étant inquiète et anxieuse en permanence à l’idée de ce qui pourrait arriver à sa petite-fille, ne s’était-elle pas fait prendre aux stratagèmes de Satan ? Satan voulait se servir de l’état de sa petite-fille pour la tenter et la déstabiliser, pour lui faire perdre sa foi en Dieu et pour la faire renier et trahir Dieu : Satan est vraiment abject ! Cependant, Duan Yu avait percé à jour son plan sournois, et en même temps, en réfléchissant aux paroles de Dieu, elle était arrivée à comprendre Sa toute-puissance et Sa souveraineté, et sa foi en Lui en était renforcée. Elle savait qu’elle ne devait pas continuer à être timide et craintive et à se faire avoir par Satan, mais qu’elle devait confier sa petite-fille à Dieu et se soumettre à la direction et aux arrangements de Dieu concernant le sort de celle-ci. Même si l’opération ne réussissait pas, elle n’en ferait pas le reproche à Dieu mais se soumettrait à Ses orchestrations. Ayant compris cela, Duan Yu se sentit bien moins mal à l’aise. Elle se hâta de prendre son petit-déjeuner et de se rendre à l’hôpital. Voyant que Shasha était toujours incapable de manger de la nourriture solide et de boire de l’eau, elle se mit à pleurer, mais en ne doutant pas que la vie de sa petite-fille était entre les mains de Dieu. Elle chuchota à son oreille : « Shasha, sois forte. Tu vas être opérée demain. Prie et fie-toi à Dieu, et avec Dieu derrière nous, il n’y a pas de raison d’avoir peur ! » Shasha hocha légèrement la tête.

Au cours de plus de 20 jours à l’hôpital municipal, Shasha subit trois opérations sans succès et le médecin, impuissant, déclara : « Vous devez vous préparer au pire. Sa gorge a été trop gravement brûlée par la soude caustique et l’accès à la trachée s’est élargi considérablement. Quand elle boit de l’eau, elle suffoque et la rejette. Nous ne pouvons plus rien faire. Le mieux serait que vous la rameniez chez vous. »

En observant sa petite-fille maigrelette, Duan Yu était très inquiète. La petite ne pouvait même pas marcher d’un pas assuré et n’était maintenue en vie que par sa perfusion. Si on la débranchait pour la ramener à la maison, il n’y aurait plus qu’à attendre qu’elle meure. Elle avait pourtant subi trois opérations, mais aucune n’avait réussi et le médecin avait déjà renoncé au traitement, un traitement pour lequel la famille avait d’ailleurs dépensé jusqu’au dernier centime. Désespérés, les parents de Shasha n’avaient d’autre choix que de la ramener à la maison.

Cependant, Shasha était tout simplement incapable de manger des aliments solides. On lui donnait tous les jours quelques gouttes de lait, mais elle le vomissait. La voyant aussi souffrante et émaciée, ses proches furent plongés dans le chagrin et le désespoir. Les voisins, s’étant aperçus de son état, échangeaient des commentaires : « Elle est tellement malade, pauvre enfant. On dirait qu’il ne lui reste plus très longtemps à vivre. » Leurs propos ne faisaient qu’aggraver la douleur et la détresse de Duan Yu, qui pleurait toute la journée, jour après jour, et ne pouvait plus manger ni dormir. Afin de garder Shasha en vie, le fils de Duan Yu l’emmenait tous les jours à l’hôpital où on l’alimentait par perfusion, mais personne ne savait combien de temps il lui restait à vivre. Avec le temps, la famille renonça à lui administrer le moindre traitement. Duan Yu en avait le cœur déchiré, et dans sa douleur, tout ce qu’elle pouvait faire était de prier Dieu en silence.

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